Annonces classées | Enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal |
CITE COLLEGIALE 3184159
La Nouvelle
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Galganov passe de nouveau à l’action

Richard Cléroux par Richard Cléroux
Voir tous les articles de Richard Cléroux
Article mis en ligne le 18 août 2009 à 23:09
Lisez les 2 commentaires à propos de cet article / Réagissez à cet article
Galganov passe de nouveau à l’action
Howard Galganov
Galganov passe de nouveau à l’action
Howard Galganov se cherche des Zouaves francophones de service pour l’aider à faire sa sale besogne contre l’affichage bilingue obligatoire dans le joli canton de Russell.
Le réparateur de radiateurs Jean-Serge Brisson, de Independent Radiator Services, s’est rangé du côté de Galganov, de laisser les commerçants du canton afficher dans la langue qu’ils veulent.

Avant le règlement sur l’affichage bilingue à Russell, les affiches étaient seulement en anglais la plupart du temps. Les commerçants anglophones affichaient naturellement en anglais. C’était leur choix.

Les commerçants francophones, de peur d’offusquer leurs clients de la minorité anglophone, affichaient également en anglais. Tout finissait en anglais la plupart du temps, ou avec un petit peu de français sur les affiches. Mais pas trop, parce qu’il ne fallait pas choquer «les Anglais».

De temps en temps, il y avait quelques braves commerçants qui affichaient dans les deux langues. Le canton est à moitié francophone.

Il y a un certain Jacques Aubé, un habitué des réunions du conseil du canton, qui dit que le conseil doit abolir la nouvelle obligation des commerçants d’afficher dans les deux langues.

Aubé dit que la question d’afficher dans une seule langue ou non doit redevenir «volontaire», comme c’était autrefois. Comme ça il n’y aurait pas de chicanes avec les anglophones. Galganov est entièrement d’accord.

Aubé insiste que bien qu’il demande la même chose que Galganov, ses raisons sont bien différentes de celle du militant anglophone, qu’il décrit comme des motifs «extrémistes». Aubé pense que lever le règlement sur l’affichage bilingue ferait économiser de l’argent au canton, notamment en frais juridiques.

Galganov croit que ce serait une excellente idée, et ajoute que cela sauverait beaucoup d’argent au conseil. Il menace de traîner le canton jusqu’à la Cour suprême s’il le faut pour avoir gain de cause. Et il ajoute qu’il a beaucoup d’argent derrière lui.

Aubé répète qu’il est mieux de ne pas aller en cour contre Galganov.

Galganov l’«Anglo-québécois», qui s’est fait le grand défenseur de la langue anglaise au Québec durant les guerres des années 1970 contre la Loi 101. Il n’est pas fou. Il n’a jamais dit qu’il ne veut pas de français sur les affiches. Il dit qu’il veut laisser les marchands libres de choisir.

Qu’y a-t-il de plus beau que le libre choix?

Mais Galganov n’est pas sans savoir que dans un canton comme Russell, si les marchands sont libres de choisir la langue de l’affichage, le français passera en deuxième.

Galganov sait bien que si les marchands décident de l’affichage, la plupart des affiches seront en anglais seulement – quelque chose qui ne semble pas le déranger outre mesure.

Pourtant, Galganov se dit être en faveur du bilinguisme. Galganov, sans l’admettre, se cache en arrière d’une soi-disant liberté de choix, qui finit par faire avancer la cause de l’unilinguisme anglais. Cela nous rappelle sa bataille au Québec contre la Loi 101.

L’enjeu est considérable. Il y a déjà trois autres municipalités de l’Est ontarien qui ont adopté des règlements en faveur de l’affichage commercial dans les deux langues – Clarence-Rockland, La Nation et Casselman.

Ceux qui s’opposent au rayonnement du bilinguisme en Ontario ne sont pas sans savoir que si la tendance se maintient, l’affichage bilingue obligatoire pourrait se répandre dans bien des régions bilingues.

Pour ceux qui s’opposent carrément au fait français, tout ce français, «partout», doit être arrêté ici et immédiatement, avant que ça n’aille plus loin.

Bien des militants du groupe de Galganov, qui font également partie du groupe Language Fairness, se rappellent comment ils ont perdu la bataille contre les services en français à l’hôtel de ville d’Ottawa il y a quelques années.

Ils n’ont pas l’intention de perdre la bataille contre l’affichage bilingue commercial à Russell, et ainsi voir leur précieux canton devenir un autre endroit bilingue.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


gilles thiffault

Commentaire mis en ligne le 20 août 2009
Si vous avez à coeur la langue de Molière, pouvez-vous faire circuler dans votre

milieu!
Merci à l'avance!

CENTRE-VILLE DE MONTREAL

====================================

Une anglicisation fulgurante en photos et vidéos
Déjà un millier d'infractions possibles à la loi 101!
Et ce ne sont ni des rumeurs, ni des ouï-dire, ni des peurs mal-fondées, ni des
épouvantails à moineaux, ce ne sont que des faits réels.

Allez constater sur ce site:
http://www.imperatif-francais.org/bienvenu/articles/2008/montreal-anglais.html

David McGruer

Commentaire mis en ligne le 19 août 2009
Meme si je suis pas mal bilingue, j'ecrirais en ma langue maternelle pour etre certain d'etre clair en exprimant mon opinion.

Mr. Cleroux says it is right for the municipal government in Russell County to use force against businesses with regard to the language on business signage. What is the crime the citizens who own the businesses are guilty of? Not putting enough French on their signs to suit some people.

Cleroux claims businessmen are living in fear of their anglophone customers - that customers will shun them if their signs include French. He says only the brave businesses put a little French on their signs. Is there any evidence for this?

What moral principle underlies the thinking evident in Mr. Cleroux's position? It is the philosophy of altriusm - the assertion that it is man duty to sacrifice he chooses and believes is right for his life to the interests of others. Those who advocate it assert their right to control the lives and decisions of others and often even claim the property and production of others as their own or at least to redirect it for their own purposes.

In the article, Mr. Aube is said to hold the very superficial position that forcing sign rules should not be done to save money for businesses. This is a matter of simple expedience, of pragmatism - finding the easiest way out. In contrast, Mr. Galganov says such use of force by government is a matter of principle, of right and wrong, and so he has a much stronger platform for his protestations.

Mr. Cleroux says Galganov is a militant because he claims that the rights of the individual are paramount. In fact, the very purpose of government is to protect the rights of individuals. It is a shame that so mnay people like Mr. Cleroux claim the right to violate the rights of their fellow citizens and use the force of government to accomplish their own agendas.

If a business wants to post signs in Japanese-only - so what? Customers are free to vote with their pocketbooks to shop there or not. If customers stay away then the business closes. It is the right of individual business owners and their many customers to relate in whatever language and form they wish. If you don't like the sign - vote by not shopping there, but don't claim the right to force the business owner to conform to your ideas of correct sign language.

Chez nos voisins


La question du net

  • Avec la possibilité d’une fermeture de Machabee Animal Food, craignez-vous des problèmes de santé publique dans la région en raison de l’enfouissement et lâ
  • Oui.
  • Non.
  • Je ne sais pas.