Ce mégaspectacle en plein air, qui a demandé un an de préparation pour les enseignants impliqués dans le projet et la direction, se voulait un clin d’œil à la fête de la St-Jean-Baptiste qui arrive à grands pas.
« En plus de mettre Crysler sur la carte, c’est une façon de rejoindre les objectifs du programme de pédagogie culturelle et de s’identifier en tant que francophones », a expliqué le directeur de Notre-Dame du Rosaire, Mario Bisson.
Animée par Brian St-Pierre, comme il sait si bien le faire, l’après-midi de fête s’est déroulée sous les couleurs vertes et blanches du drapeau franco-ontarien. Rares étaient les élèves qui n’avaient pas un foulard ou un quelconque objet pour représenter leur fierté linguistique.
Michel Bénac, du groupe Swing, a adoré l’après-midi passé sous le soleil de plomb en compagnie de ses nouveaux et moins nouveaux fans.
« C’est toujours important de faire des spectacles parce qu’on doit gager notre vie, mais ça nous fait doublement plaisir de jouer pour une gang de fous de Prescott-Russell qui chante nos chansons. Ça, c’est quelque chose qui swing pas mal plus que notre musique », a-t-il lancé, entre deux autographes, après le spectacle qui a semblé plaire aux centaines d’élèves.
Mario Brisson, qui a qualifié de « réussite » cette première expérience, a indiqué qu’il aimerait bien répéter un tel genre d’événement à chaque deux an.
Les jeunes ont swingué à Notre-Dame du Rosaire
Le français et les mathématiques ont été laissés de côté, le temps d’une journée, pour quelque 1 600 élèves d’une douzaine d’écoles élémentaires du Conseil scolaire de district catholique de l’Est ontarien (CSDCEO), vendredi dernier. Ils avaient rendez-vous avec le groupe Swing, à l’école Notre-Dame du Rosaire de Crysler.
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